Accidentde chasse : un quadragĂ©naire tuĂ© lors d'une battue aux sangliers dans les Landes ce mercredi 3 Traditions. SĂšte : lâarbre de NoĂ«l de la Pointe Courte, une tradition qui perdure 4
CHASSEĂ COURRE : ILS ENVAHISSENT DES ĂCURIES ! Samedi 22 fĂ©vrier, massif des Landes. La propriĂ©taire des Ă©curies de Gourgues et sa fille rentrent chez elles, quand elles entendent des hurlements
Ăla veille de l'ouverture de la chasse, dimanche 19 septembre 2021, entretien avec Olivier Lecas, son prĂ©sident icaunais, sur fond dâinterdictions, de rassemblement rĂ©gional Ă Dijon et de
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Ila Ă©tĂ© tuĂ© au cours dâune chasse Ă courre de lâĂ©quipage Rivecourt, qui sâest terminĂ©e prĂšs de Rethondes dimanche 2 janvier. Une mort qui ulcĂšre les opposants Ă la vĂ©nerie rĂ©unis au sein du collectif AVA (Abolissons la VĂ©nerie Aujourdâhui). Les adversaires ne dĂ©noncent pas, a priori, un manquement de la part de lâĂ©quipage Rivecourt dans cette curĂ©e. Mais pour eux
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Entre novembre 2021 et mars 2022, une quarantaine dâexperts, rĂ©unis sous la houlette du ministĂšre de la transition Ă©cologique, ont planchĂ© sur la prĂ©sĂ©lection de sites naturels de zones humides pour quâĂ terme lâun dâentre eux se voit devenir un parc national. Au final, on vient dâapprendre que 18 sites ont Ă©tĂ© retenus car considĂ©rĂ©s comme des pĂ©pites nationales » pour les zones humides et parmi ceux-ci on peut noter la Brenne en Indre-et-Loire, la Camargue, la baie de Somme, la BriĂšre en Loire-Atlantique ou encore la Sologne qui, avec ses 3000 Ă©tangs, semble tenir la corde. Pour lâheure, le choix nâest pas tranchĂ© et les services du ministĂšre vont maintenant opĂ©rer des consultations dans ces territoires gestionnaires dâaires protĂ©gĂ©es, reprĂ©sentants des usages, reprĂ©sentants du secteur du tourisme, associations environnementales, services et opĂ©rateurs de lâĂtat tels que prĂ©fectures, Direction rĂ©gionale de lâenvironnement de lâamĂ©nagement et du logement Dreal, dĂ©lĂ©gations des agences de lâeau, Office français de la biodiversitĂ© et autres. De plus, des personnalitĂ©s reconnues pour leur engagement ou leurs connaissances scientifiques des zones humides seront Ă©galement consultĂ©s. En premier lieu, câest la volontĂ© des autoritĂ©s locales qui sera prise en compte et si les reprĂ©sentants de ces territoires se montre intĂ©ressĂ©s par le label parc national », alors le choix se fera sur la base dâun faisceau de critĂšres » tenant compte de â lâintĂ©rĂȘt spĂ©cial du site â tel quâil est prĂ©vu par la loi de 2006 sur les parcs nationaux. Pour lâheure, si ces consultations ont dĂ©jĂ dĂ©butĂ©, on ne connait pas prĂ©cisĂ©ment le calendrier envisagĂ© par le ministĂšre de la transition Ă©cologique pour le choix dĂ©finitif de lâheureux Ă©lu ». En tous cas, dans nombre de territoires prĂ©sĂ©lectionnĂ©s, comme la Sologne, espace Ă©minemment cynĂ©gĂ©tique, la perspective des contraintes liĂ©es Ă la pratique de nombreuses activitĂ©s chasse, pĂȘche, agriculture, tourisme soulĂšve dĂ©jĂ lâinquiĂ©tude des acteurs de terrain qui redoutent une mise sous cloche » de ces territoires mĂȘme si le ministĂšre sâen dĂ©fend, Ă©voquant simplement des restriction dans le cĆur » de ce futur parc national. En tous cas, le monde de la chasse devra se montrer vigilant quant au choix de ce futur 12Ăšme parc national et aux contraintes qui y seront appliquĂ©es.
Le samedi 16 novembre 2019, Elisa Pilarski perdait la vie dans la forĂȘt de Retz dans l'Aisne. La jeune femme de 29 ans Ă©tait alors enceinte depuis 6 mois d'un garçon. Elle a Ă©tĂ© retrouvĂ©e dĂ©cĂ©dĂ©e, recouverte de morsures de chiens. Depuis, deux parties s'affrontent. D'un cĂŽtĂ©, les dĂ©fenseurs de Curtis. La victime promenait ce chien le jour de son dĂ©cĂšs. Il Ă©tait sur place lorsque le corps a Ă©tĂ© dĂ©couvert. D'un autre cĂŽtĂ© on retrouve le "Rallye la Passion", des chasseurs Ă courre qui ont Ă©tĂ© aperçus le jour-mĂȘme par le compagnon d'Elisa Pilarski, Christophe Ellul. Ceux-lĂ Ă©taient accompagnĂ©s par plusieurs chiens de race poitevin. Des analyses ADN ont rapidement Ă©tĂ© demandĂ©es afin d'identifier les chiens qui s'en sont pris Ă la jeune femme. Les prĂ©lĂšvements ont Ă©tĂ© effectuĂ©s en novembre. PrĂšs de dix mois plus tard, les rĂ©sultats ne sont toujours pas tombĂ©s. L'autopsie d'Elisa Pilarski est formelle, le dĂ©cĂšs est liĂ© Ă "l'action d'un, ou plus probablement de plusieurs chiens au regard de la rĂ©partition des plaies, de leurs diffĂ©rences de morphologies et de leur profondeur" dĂ©clarait FrĂ©dĂ©ric Trinh, l'ancien procureur de la RĂ©publique de Soissons. La piste CurtisCe chien, appartenant Ă Christophe Ellul, Ă©tait le favori d'Elisa Pilarski selon les diffĂ©rents tĂ©moignages. Au premier abord, il semblait impossible qu'il ait pu l'attaquer. Pourtant, celui-ci a commencĂ© Ă se comporter violemment aprĂšs le drame. Juste aprĂšs le dĂ©cĂšs de la jeune femme, l'animal est enfermĂ© Ă la gendarmerie en attendant d'ĂȘtre examinĂ© par un spĂ©cialiste. Curtis se montre alors particuliĂšrement agressif, allant mĂȘme jusqu'Ă mordre son propriĂ©taire. Le vĂ©tĂ©rinaire en charge de l'analyse conclut alors que le chien "peut bien ĂȘtre Ă l'origine de l'accident et reste dangereux pour d'autres personnes" dĂ©voilait le JDD. D'autres Ă©lĂ©ments viennent conforter les suspicions contre Curtis. Dans la fourriĂšre de Beauvais oĂč il Ă©tait enfermĂ©, il s'est attaquĂ© Ă une bĂ©nĂ©vole. Celle-ci a Ă©tĂ© hospitalisĂ©e. Elle Ă©copera de douze points de suture et deux mois d'arrĂȘt de travail. Un dernier dĂ©tail reste une source importante d'interrogations, l'identitĂ© du chien. Curtis n'est pas inscrit Ă l'I-CAD identification des carnivores domestiques, comme l'exige la loi en France. Il a Ă©tĂ© importĂ© des Pays-Bas, mais sa race reste Ă l'heure actuelle inconnue. Les enquĂȘteurs se demandent donc si Curtis a pu s'attaquer Ă sa maĂźtresse lors de cette promenade le 16 novembre. Pour Thierry Bedossa, vĂ©tĂ©rinaire joint par enquĂȘtes criminelles, ce scĂ©nario reste crĂ©dible "c'est imaginable que le chien d'Elisa soit apeurĂ© par ce groupe de chiens arrivant, en faisant beaucoup de bruit". Curtis, se sentant en danger, aurait pu agresser sa maĂźtresse qui tentait de le retenir avec sa laisse, pour l'empĂȘcher de se battre. Cette affaire a, au fil des mois, pris des allures de tribunal mĂ©diatique oĂč chacun prend position en prenant la dĂ©fense de la vĂ©nerie ou de Curtis. Mais, "on ne parle pas assez des Ă©lĂ©ments objectifs", estime Alexandre Novion, avocat de Christophe Ellul, le compagnon d'Elisa Pilarski, contactĂ© par dĂ©plore un lynchage mĂ©diatique envers son client qui est "alimentĂ© par des Ă©lĂ©ments avec des origines douteuses". Selon lui, l'autopsie d'Elisa Pilarski se suffit Ă elle-mĂȘme. Avec des morsures de dimensions diffĂ©rentes, il semble plus que probable que plusieurs chiens se soient attaquĂ©s Ă la jeune femme, c'est d'ailleurs ce qu'affirmait FrĂ©dĂ©ric Trinh dans son communiquĂ© citĂ© plus tĂŽt. La conclusion de lâanalyse rĂ©alisĂ©e sur Curtis nâa "aucune valeur" souligne Antoine Bouvresse, vĂ©tĂ©rinaire et spĂ©cialiste du comportement canin, contactĂ© par "C'est l'avis d'un Ă©ducateur canin, pas une expertise", nuance Antoine Bouvresse. En effet pour un cas de chien mordeur comme Curtis, une "expertise particuliĂšre" est demandĂ©e. De plus, ce comportement agressif pourrait ĂȘtre liĂ© Ă "un traumatisme aprĂšs la mort de sa maĂźtresse". EnfermĂ© depuis plusieurs mois en fourriĂšre et en chenil, une nouvelle expertise a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e le samedi 19 septembre. "C'est une rĂ©ussite car mon chien n'est pas mĂ©chant sur l'homme et ses congĂ©nĂšres" assure Christophe Ellul, Ă travers la page Facebook "Page de soutien du ComitĂ© de dĂ©fense des droits de Curtis". La piste de la chasse Ă courreĂ en croire l'autopsie, la meute de chiens serait le principal suspect dans cette affaire. Encore faut-il savoir si ces morsures sont ante-mortem ou post-mortem, c'est-Ă -dire rĂ©alisĂ©es avant ou aprĂšs la mort d'Elisa Pilarski. Le second cas, pourrait ĂȘtre favorable Ă la chasse Ă comment des chiens de chasse, dressĂ©s pour s'attaquer Ă des animaux, auraient pu s'en prendre Ă une femme ? L'hypothĂšse expliquant cela se base sur l'effet de meute. Lorsqu'ils sont en groupe, "dĂšs qu'il y en a un qui se lance sur quelque chose, tous les autres chiens le suivent jusqu'au bout", explique Antoine Bouvresse, vĂ©tĂ©rinaire et spĂ©cialiste du comportement canin, contactĂ© par "pour avoir un effet de meute, il faut un Ă©lĂ©ment dĂ©clencheur" poursuit-il. Cela peut ĂȘtre la prĂ©sence de Curtis, en laisse, aux cĂŽtĂ©s d'Elisa. "S'il est en laisse, ce n'est pas Ă©tonnant qu'ils se soient bagarrĂ©s. C'est un grand classique le chien en laisse qui se bat contre les autres qui sont en libertĂ©".Selon cette hypothĂšse, la victime aurait tentĂ© de protĂ©ger Curtis ou bien pris la fuite. Dans les deux cas, les chiens s'en seraient pris Ă elle. Avec l'effet de meute, "il suffit qu'un seul chien ait un comportement hostile pour que tous les autres suivent" conclue le Ă©lĂ©ment vient nĂ©anmoins mettre Ă mal cette piste. Joint par l'Ă©mission Sept Ă Huit, l'avocat de SĂ©bastien van Den Berghe, le maĂźtre d'Ă©quipage lors de cette chasse Ă courre, martĂšle qu'aucune trace de sang n'Ă©tait visible sur les animaux. "La chasse n'a pas pris ce jour lĂ , elle n'a pas attrapĂ© de chevreuil. [...] Aucun chien n'avait de traces de sang sur lui".Il affirme Ă©galement que les chiens "ont Ă©tĂ© examinĂ©s par le maĂźtre d'Ă©quipage, le piqueux et les gendarmes". Reste nĂ©anmoins Ă savoir si la chasse s'est arrĂȘtĂ©e prĂ©maturĂ©ment ce jour-lĂ , Ă quelle heure la vĂ©nerie a quittĂ© la forĂȘt et Ă quel moment les chiens ont Ă©tĂ© examinĂ©s. De plus, selon l'autopsie, Elisa Pilarski serait dĂ©cĂ©dĂ©e entre 13h et 13h30. Or, "Lâinformation du mĂ©decin lĂ©giste sur lâheure du dĂ©cĂšs semble ne pas correspondre avec la prĂ©sence de la meute en forĂȘt dans ce secteur au moment des faits" selon Pierre de RoĂŒalle, prĂ©sident de la sociĂ©tĂ© de vĂ©nerie, qui s'est exprimĂ© Ă travers un rajoute qu'"au cours des journĂ©es de chasse Ă courre organisĂ©es chaque annĂ©e Ă travers 70 dĂ©partements, jamais aucun accident corporel humain impliquant des chiens de vĂ©nerie nâa Ă©tĂ© relevĂ©".Pourtant, Christophe Ellul est convaincu d'avoir vu des chiens lorsqu'il est arrivĂ© sur la scĂšne, "Quand je suis arrivĂ© prĂšs des lieux, j'ai aperçu un petit groupe de chiens de chasse qui partaient [...] je me suis rapprochĂ© du ravin dans lequel j'ai vu une meute d'une quinzaine ou vingtaine de chiens de chasse" partage-t-il sur Facebook. LâactualitĂ© par la rĂ©daction de RTL dans votre boĂźte mail. 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Mardi 9 aoĂ»t, en dĂ©but de journĂ©e, la nouvelle tombe dans les mĂ©dias et sur les rĂ©seaux sociaux les incendies repartent sur la commune de Landiras, en Gironde. AprĂšs les terribles sinistres qui ont frappĂ© ce dĂ©partement au mois de juillet, dĂ©truisant plus de 20 000 hectares, toute la rĂ©gion revit ce terrible drame et cette fois-ci, lâincendie se propage rapidement en direction du dĂ©partement voisin des Landes oĂč 200 hectares partent rapidement en fumĂ©e sur la commune de Moustey. DĂšs que Jean-Luc Dufau, le prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration dĂ©partementale des chasseurs des Landes FDC 40 apprend la nouvelle, il rĂ©unit son Ă©quipe Ćuvrant au sein de lâadministration de la fĂ©dĂ© et dĂ©cide dâagir pour apporter de lâaide au plus de 200 pompiers qui luttent pour tenter de circonscrire les flammes. Rapidement, les chasseurs dĂ©cident de pourvoir au soutien logistique des soldats du feu en leur prĂ©parant et en leur servant des repas chauds. Le lendemain, mercredi 10 aoĂ»t, câest tout le personnel et la direction de la fĂ©dĂ©, aidĂ© de chasseurs bĂ©nĂ©voles, qui sâorganisent pour rĂ©unir les victuailles et monter un centre de distribution sur la commune de Mano, proche du sinistre. AussitĂŽt dit, aussitĂŽt fait, dĂšs hier, jeudi 11 aoĂ»t, câest plus plus de 250 repas qui sont cuisinĂ©s et servis le midi et 250 autres qui le seront aujourdâhui pour soutenir pompiers et gendarmes qui Ćuvrent sur le terrain face aux flammes. Un grand bravo aux chasseurs des Landes et Ă leur prĂ©sident, honorant par cette action toute la communautĂ© des chasseurs qui, tout au long des divers Ă©pisodes dâincendies qui ont ravagĂ© notre pays cette annĂ©e, sâest toujours illustrĂ©e comme un soutient des sapeurs-pompiers quand nos dĂ©tracteurs, Ă©colos extrĂ©mistes, animalistes et anti-chasse de tous poils, sont restĂ©s tranquillement au frais devant leur poste de tĂ©lĂ© ou leur Ă©cran dâordinateur.
Une association Ă©cologiste basĂ©e dans le Jura, le centre AthĂ©na, vient de faire le surprenant constat que la sĂ©cheresse vĂ©cue cette annĂ©e dans le dĂ©partement, comme partout ailleurs en France, engendre une surmortalitĂ© parmi la faune sauvage! Aussi, les membres de cette association ont une solution toute trouvĂ©e pour parer au manque dâeau et aux tempĂ©ratures caniculaires subies par la biodiversitĂ© Interdire la chasse cette saison dans le dĂ©partement. Lorsque lâinformation a Ă©tĂ© portĂ©e, via les rĂ©seaux sociaux, Ă la connaissance des acteurs du monde cynĂ©gĂ©tique du dĂ©partement, elle a bien Ă©videment dĂ©clenchĂ© un tollĂ© parmi les chasseurs dont nombreux ont Ă©tĂ© Ă rĂ©agir sur internet. Lâassociation Ă©cologiste pointe en effet du doigt lâaction des chasseurs et les dĂ©signe comme des individus sans Ă©gard pour la faune, dĂ©jĂ durement touchĂ©e par la sĂ©cheresse et la canicule, et veut donc interdire totalement toute action de chasse pour la saison 2022/2023. Comme beaucoup de chasseurs locaux qui se sont exprimĂ©s Ă ce sujet sur les rĂ©seaux sociaux, nous pourrions rappeler Ă ces Ă©cologistes de salon que nous nâavons pas vu beaucoup dâentre eux venir au secours des animaux Ă lâheure oĂč des tempĂ©ratures quasi sahariennes et une sĂšcheresse biblique frappent les forĂȘts du Jura et de bien dâautres territoires en France. Par contre, câest tous les jours que nombre de chasseurs vont sur leurs territoires pour y approvisionner en eau les abreuvoirs et les mares mis Ă la disposition de toutes les espĂšces issues de la biodiversitĂ©. Car ce sont toujours les mĂȘme qui, loin de parlementer sans fin et de vouloir rĂ©genter la vie de nos concitoyens, sont Ă lâĆuvre toute lâannĂ©e pour prĂ©server et assurer une bonne gestion et un bon dĂ©veloppement de la nature dans toutes ses composantes, tandis que leurs dĂ©tracteurs, Ă©colos, animalistes et anti-chasse, sont bien confortablement assis derriĂšre leurs Ă©crans dâoĂč ils ne produisent quâinjonction lapidaires et oukases dans le but dâassouvir leur soif irrĂ©pressible de mesures toujours plus punitives et liberticides.
chasse a courre dans les landes